Outils d'accessibilité
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Ingrédients pour 10 personnes :
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Recommandations
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Préparation :
Garder tous les déchets ( têtes et arêtes) pour la soupe. |
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Et surtout a voir une très grande concentration. « Très bien JP ! »
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A table ! Après un petit apéro de circonstance avec distribution d’un diplôme de validation « Bouillabaisse », nous dégusterons notre excellente bouillabaisse ! Pas de dessert prévu, Masterchef avec Dany et Isabelle vont improviser de succulentes crêpes. Encore une bonne soirée ! Merci à Jean Mi et à toute son attentive équipe. Au prochain cours ! |
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« Notre » Chef nous propose des cours de cuisine : quelle aubaine ! Je suggère la bouillabaisse pour cette première cession … Cela semble convenir aux cuisiniers en herbe qui se sont inscrits. La cuisine semblait trop petite, tant nous étions nombreux à écouter la bonne parole de notre Grand Chef. Les gestes précis, rapides, le verbe fluide, explicite, nous écoutons médusés les explications : les poissons sont rangés dans les bacs. Va falloir écailler, couper les filets, tout un art – pour ne pas se blesser avec la rascasse même morte !, surtout avec des couteaux pas vraiment bien affutés (comme nous, quoi !). Les mains s’activent sous l’œil vigilant de Jean-Michel. Véritable chef d’orchestre qui réussit à harmoniser tout ce petit monde. On s’active, après les poissons, les légumes : pour la soupe (on ne peut pas parler de « bouillon »). On perd la notion du temps qui passe, tant tout le monde est absorbé par la « préparation » quasi rituelle. Notre Chef lui en profite pour nous concocter une bouillabaisse « verrine » : cela touche à l’œuvre d’art – m’ouais, sûr que c’est un artiste notre Jean-Michel, avec un poireau il te fait un truc auquel tu ne n’aurais pas pensé … L’heure tourne, les estomacs commencent à gargouiller, les gars passent la « soupe », puis les pommes de terre sont mises à cuire. Lorsqu’elles sont prêtes, on commence la cuisson des filets : manque que l’épuisette pour les repêcher dans le bouillon. Je me jette comme une affamée que je suis sur la rouille pour goûter sur un crouton bien croustillant : ah, le fumé de tête de langouste, ça vous change tout, et la texture de la « rouille », rien à voir avec la mayonnaise tout dure qu’on vous sert habituellement. |
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Il est temps de servir l’apéritif. Nous voici enfin attablés pour déguster La bouillabaisse : et chose rarissime dans notre club au verbe plutôt enthousiaste, plus un seul bruit alors que nous dégustons avec une rare satisfaction ce plat digne d’un restaurant étoilé, voir même plus car nous y avons mis tout notre cœur à bien le préparer. Juste un immense MERCI à notre Chef! Sans parler des crêpes à la bière, au melon et au sucre de canne pour clore ce repas de gastronome sur une note sucrée. Pour les affamés de service, et pour ne pas gâcher, certains ont eu la chance de revenir le lendemain midi pour se régaler à nouveau, avec en prime les moules préparées avec la purée d’ail au persil … Et enfin, un 3ème acte, puisque grâce à Jean-Claude qui s’étant trompé de « boite », a récupéré les pommes de terre congelées – au lieu de la fameuse bouillabaisse, pas plus tard que ce dimanche (24/10/10), agrémentée cette fois de calamars qu’un pêcheur avait par mégarde en passant près de notre bateau accroché sur le mouillage : on se contente de peu, de quelques restes pour un repas dominical pris en terrasse sous un timide rayon de soleil (alors qu’on nous annonçait de la pluie …) !!! |
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Comme chaque année, nous organisions notre traditionnelle sortie à Port-Cros. Cette année, il a fallu conjuguer avec les aléas météo. Toute la semaine, les prévisions jouaient au yoyo avec un vent variant entre force 3 et force 6 rendant la sortie aléatoire. La sortie ne fut finalement confirmée que le samedi matin, mais avec un changement de programme. La plongée prévue le matin sur le Donator ou le Grec ne pouvait être maintenue et le programme adapté aux circonstances. La Gabinière prévue l’après-midi était avancée au matin et l’après-midi nous voyait gratifiée de la point du vaisseau. Après un peu plus d’une heure de traversée de la Tour Fondue à l’îlot de la Gabinière, les traditionnelles consignes étaient données et nous voilà à l’eau pour une heure. Le spectacles est toujours aussi fabuleux, même si l’eau est un peu moins claire qu’à l’accoutumée et les mérous un peu moins nombreux, mais ce n’est que très relatif. Leur familiarité tranche avec l’attitude farouche de ceux qu’on rencontre chez nous. Le spectacle des barracudas est toujours aussi merveilleux et apprécié des novices dont c’est la première plongée dans les eaux de Port-Cros. Retour ensuite sur l’île de Port-Cros pour apprécier un repas qui certes n’est pas gastronomique mais qui permet de reconstituer les calories, car si la température de l’eau est encore clémente (19°C), le fond de l’air avec le mistral même atténué est assez frais. |
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L’après-midi départ pour la pointe du vaisseau. Pour beaucoup, c’est une première, le site est très agréable, un tombant avec une épine qui part vers le large où nous retrouvons la même faune que le matin, mérous et barracudas, certains mérous prenant même plaisir à se faire caresser leur ventre, je ne citerai pas les noms de ceux qui ont enfreint la consigne de ne pas toucher les poissons, mais il est vrai que le spectacle d’un mérou doit sur sa queue et tendant son coup tel un chat cherchant une caresse avait quelque chose de magique pour nous qui sommes habitués à les voir maintenir une distance de sécurité honorable. Après les 45 minutes de plongée, c’est le retour en prenant un chemin certes plus long mais plus abrité du vent de face. Finalement malgré l’incertitude qui avait régné toute la semaine, tous ceux qui sont venus ont pu apprécier la journée faisant regretter à ceux qui avaient renoncé à cause de la météo récalcitrante. |
Voilà donc le premier cours de cuisine organisé par notre ami Jean Michel. Un cours bien étrange comme j'ai pû m'en rendre compte
RAYMOND : -"Un cours de cuisine que je te dis. Je les ai entendu
PRESIDENTE -"Les pingouins, ça c'est vrai, on se demande pourquoi ils se sont baptisés les morses d'ailleurs"
RAYMOND : -"Ils avaient que ça à la bouche : bouillabaisse
PRESIDENTE : -"J'y crois pas, quelle honte !"
RAYMOND :-"Ils ont même parlé de salamandre que je te dis. Tu vas voir qu'ils vont la faire à la salamandre, leur bouillabaisse. Une soupe de sorcière, oui !."
PRESIDENTE : -"Ah les congres!"
RAYMOND :- "Et le cuisinier, enfin que je dis cuisinier, le sorcier
PRESIDENTE : -"Raymond, tu déconnes, i’ parle pas chinois"
RAYMOND : - "Mais si qu'il a dit qu'après le presse purée, ils allaient passer au chinois".
PRESIDENTE : -"Raymond, 't'as pas compris, c'est pas de parler chinois qu'ils voulaient dire. Moi je le connais le chinois, il s'appelle Eric. Putain, si ça se trouve ils vont passer le chinois au presse purée ?"
RAYMOND :-"ça m'étonnerait qu'à moitié! Et c'est pas tout, dans la bouillabaisse, il z'y mettent pas des tomates comme tout le monde."
PRESIDENTE :-"Ah bon ?"
RAYMOND : -"Non,non, ils parlaient de tomate ananas. T'imagines: une tomate croisée avec un ananas. Enfin, avec leur bave de crapauds, ce sera parfait."
PRESIDENTE :-"Pour moi le pire, c'est qu'on va pas encore fermer l'oeil de la nuit !"
RAYMOND :-"Ah ça les fadas à pieds de canard, quand ils font la fête ...."
PRESIDENTE :"Oui, mais c'est pas couin couin qui font. Quand i s'y met, ça couine de tous les côtés."
RAYMOND :-"Tu veux parler du gros poilu avec les cornichons dans le nez, la bite à l'air et le cul nul ?"
PRESIDENTE : -"Belzebuth !"
RAYMOND :-"Tu fantasmerais pas un peu ?"
PRESIDENTE :-"Un vrai sabbat que ça va être. Le ruth du samedi soir."
RAYMOND :-"T'as peut être pas tord. Ils ont parlé d'un chaudron pour leur soupe."
PRESIDENTE :-"C'est bien là le pire. La bouillabaisse, c'est eux qui la mangent, mais nous on n'a pas fini d'en souper !"
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Il était une fois des amphores romaines qui………furent ré-immergées en juillet 2010. Richard RECH, Président du Neptune Club et proche du DRASSM, eut l’idée originale, en apprenant qu’il resterait des amphores sur le site de la DRASSM au vieux port après leur déménagement, de les réutiliser en reconstituant des sites archéologiques sous-marins pour les plongeurs. Celles-ci ne présentant plus d’intérêt scientifique pour les musées, elles pouvaient peut être, être remises sous l’eau pour simuler d’anciennes barques à rame romaines et pourquoi pas devenir des sites pédagogiques d’archéologie. D’autant que ces amphores ont une histoire. Elles font partie des pièces sorties de la première fouille de la Calypso sur le grand CONGLOUE, en 1952 par l’équipe du Commandant COUSTEAU. |
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La première demande faite auprès de Michel L’HOUR, Directeur du DRASSM et grâce à la ténacité de monsieur GRANDJEAN, Conservateur en chef du DRASSM et son assistante, le projet se réalise après 2 ans d’attente d’autorisations administratives. Le DRASSM, les plongeurs et clubs associés au projet de Richard peuvent enfin organiser la ré-immersion des amphores. Et c’est donc 70 ans plus tard, et pour les 100 ans qu’aurait eu le Commandant COUSTEAU, qu’une centaine d’entre-elles replongent, mais du coté du Frioul cette fois et sur un fond d’une quinzaine de mètres, pour qu’elles soient accessibles à tous les plongeurs. |
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Le choix du site est judicieux ; faible profondeur, fond sablonneux et à l’abri du mistral. C‘est Richard RECH qui le désigne en habitué des plongées sur les iles du Frioul.
Tous ceux qui ont déjà eu la chance de plonger sur ce site sont remontés enthousiastes. Albert FALCO n’a pas résisté au plaisir de plonger sur le site et de revoir ses premières amphores. Pour le plaisir de tous, même si un suivi et un entretien sont prévus par les autorités compétentes et si le balisage, la protection du site et des stèles explicatives sont en cours de réalisation, le soutien de chacun et le respect de ce lieu sont espérés pour sa préservation. |
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