Ce matin, le mistral soufflait si fort qu’on aurait presque pu faire de la planche à voile… sans planche.  La mer, quant à elle, présentait un état officiellement qualifié de « démontée » dès 9 heures, de niveau 4 sur l’échelle du « aujourd’hui on ne plonge pas »,  probablement pour nous rappeler qui commande vraiment dans la région.

Henri est arrivé avec les bidons d’essence, tel un héros discret mais indispensable, un peu comme Batman… mais en plus utile pour le compresseur.

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Pendant ce temps, Giselle et Jean‑Claude ont affronté le lave‑vaisselle. Vidange, rangement, tri… un véritable marathon ménager. On peut officiellement dire qu’ils ont dompté la bête.

En cuisine, la préparation de la sauce bolognaise battait son plein. Sandrine avait apporté les pâtes, les apéritifs, et probablement aussi la bonne humeur générale.

Bref, une femme multitâche, version club.

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Pendant que ça mijotait, Marc et Jean‑Pierre réalisaient les TIV des blocs. Un travail sérieux, précis, méticuleux… Heureusement qu’ils ne faisaient pas la bolognaise, sinon on aurait fini avec des pâtes certifiées TIV.

Quand l’heure du repas a sonné, nous sommes passés à table avec l’efficacité d’une équipe de commando affamée. Au menu : les pâtes bolognaises, et le hachis parmentier de Martine, qui a fait l’unanimité. Certains ont même envisagé de repasser pour une deuxième assiette… par pure conscience professionnelle, évidemment.

Le repas s’est terminé par un panettone et un café, histoire de conclure cette matinée comme il se doit : le ventre plein, le sourire large, et la conviction que, décidément, on sait vivre au club.