Le 20 juin, c’était chez les Morses l’appel de la fête pour célébrer deux piliers du club. Laurence, née un 18 juin, fêtait ses 60 ans. Et comme Djamel avait soufflé ses 60 bougies deux jours plus tôt, l’idée s’est imposée : fêter ensemble cet anniversaire hors du commun, entourés de leurs amis plongeurs, ceux qui partagent la même passion et la même énergie
Retour de plongée, début de fête
Le même midi, les plongeurs reviennent de leur sortie. Le matériel est rincé, les blocs rangés, et la terrasse du club se transforme peu à peu en salle de fête improvisée :
- les tables sont dressées,
- le couscous mijote doucement,
- les merguez crépitent sur le grill,
- l’air sent déjà la convivialité.



À 12h30, l’apéro sonne. Les conjoints arrivent, les sourires aussi. Serge installe sa sono, accorde sa guitare et révise les chansons qui feront vibrer l’après‑midi.

13h : couscous, chaleur et éclats de rire
À 13h, tout le monde passe à table. Le couscous est délicieux, l’ambiance est chaleureuse, les discussions fusent, les rires aussi. On sent que ce moment est important, que chacun est heureux d’être là pour célébrer nos deux soixantenaires.




14h : bougies, guitare et émotions
À 14h, les gâteaux arrivent, escortés de quelques bougies. Le « Joyeux anniversaire » s’élève, chanté avec enthousiasme, accompagné par la guitare de Serge. Les cartes et les cadeaux sont remis à Laurence et Djamel, visiblement touchés par tant d’attention. On chante, on rit, on trinque. Quel bonheur de partager un tel moment !






Un hommage bien mérité
Martine, en tant que présidente, demande un instant d’attention. Elle annonce que le trésorier de l’association a été récompensé quelques jours plus tôt pour plus de 50 ans de loyaux services au sein du MSLC. Il a reçu la médaille Grand Or, une distinction qui salue son dévouement, sa fidélité et son engagement exemplaire.
Un moment de fierté pour lui… et pour tout le club.

Fin de journée, cœurs remplis
À 17h, tout est rangé. Chacun repart heureux, le cœur léger, ravi d’avoir partagé cette journée et d’avoir montré à Laurence et Djamel combien ils comptent pour nous.
Une fête simple, belle, sincère. Une fête comme seuls les Morses savent en créer.