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Pour ce premier samedi de juillet, ayant eu une semaine difficile et ayant mal dormi dans la nuit de vendredi, je n’étais pas en état de plonger, d’où: Didier et moi avons fait la sécurité à bord du "suscle II".
Un vent de nord-ouest bien établi une mer assez remontée, nous voilà parti avec : 18 Morses, plongeurs & plongeuses, direction le port naturel de plane ou plutôt la calanque du "Pouars", c’est un endroit bien à l’abri du vent et de la houle.
Arrivé sur les lieux déjà plusieurs embarcations de plongeurs, étaient sur les lieux.
Par une eau s’étant rafraichie à 15° la plongée fut plus ou moins écourtée par le froid.
Sans oublier, Luc et son habit de lumière, pour servir de modèle à nos deux photographes inséparables Martine et Guy.
Notre retour fut pas mal "gansaillé"(remué) par une mer avec de belles vagues car le vent avait forci .
De retour à notre base, j’ai préparé l’apéritif pour fêter l’anniversaire de Didier et le mien qui sont tous les deuxà la même date:; le 29 juin (sauf l’année qui pour Didier est 1970 et pour mes zigues 1943).
Après le repas pris sur notre terrasse, nous avons dégusté mon gâteau d’anniversaire, que j’avais commandé à mon boulanger du samedi, avenue de "Montredon", face à la campagne "Pastré".
Pour ce dernier samedi de juin, la chaleur y est déjà presque intenable, d’où une petite plongée dans la baignoire du club.
Les morses de "Callelongue" se sont embarqués pour "Planier", avec pour pilote notre Bernard qui est de retour après, les multitudes de travaux, effectués dans sa nouvelle résidence.
Arrivée sur les lieux, après une traversée plutôt houleuse, nous décidons de plonger sur le "Dalton" (Cargo de 70,5 mètres de long sur 9,75 mètres de large et 1.325 tonneaux, le Dalton fut construit en 1877 aux chantiers Pearse de Stockton. Il appartient à la compagnie Ergasterin SS, après avoir été la propriété des compagnies Pyman et Bell and Co. Dans la nuit du 18 au 19 février 1928, le Dalton, en provenance de Grèce, approche de Marseille. Son équipage est grec, ce qui lui vaudra son surnom. Il transporte 1.500 tonnes de plomb. La brume est si dense, que l’équipage n’aperçoit pas la lueur du phare de l’île du "Planier" portant à 37 milles !!! Soudain le navire est stoppé brutalement. Il a heurté le rocher du "Souquet". Sa coque s'étant déchirée, l’eau s’engouffrant dans les cales. Malgré toutes les tentatives de l’équipage pour le dégager, il sombrât, coupé en deux. L’équipage fut recueilli par les gardiens du phare).
Marc et moi nous partons pour la énième plongée sur cette épave, qui chaque année se disloque un peu plus.
La faune y est nombreuse, la flore s'esr développée, ce qui rend cette épave très attrayante, pour nos nouveaux "morses". Après 50 minutes de plongée et une profondeur maximum de 32,50 mètres nous voici de retour sur notre embarcation.
Photos : Marc MORAND & JC EUGENE
Cette ancre est une "trotman" immergée là pour amarrer les remorqueurs qui tiraient les mahonnes à fond plat chargées de produits chimiques: acide sulfurique et soude chimique, de l’usine Weiss, faisant la navette entre la calanque et le vieux port.
Départ de la digue du petit port de Callelongue, pour 48 minutes de plongée et une profondeur de 20 mètres maximum.
Sandrine armée de sa caméra "Go Pro" et un phare me suit à grand coups de palmes, pour enfin arriver sur l’Ancre!
Durant cette plongée nous avons vu un nombre impressionnant de "bernard l’Hermite" qui étaient en pleine lune de miel !.. Une murène, des rougets en plein diner, une très belle daurade, des girelles toujours aussi nombreuses, bref une belle plongée par une eau à 16° et une visibilité potable.
De retour à notre base nous avons fêté le niveau 4 de Laurence et l’anniversaire de Luc, en buvant une coupe de champagne apporté par le récipiendaire et Luc sans oublier de déguster les énormes abricots de Patrick.
Première compétition de la coupe animalière de l'année. Une compétition que nous aimons bien tous les provençaux, et nous étions 10, pas mal? Une compétition très conviviale, où l'on retrouve tous les copains pour la première fois de l'année.
En générale la météo est bonne, Sète sous le soleil est un régal pour les yeux. Comme d'habitude nous sommes chez les Pons, club associatif familial, qui nous sont dévoués. Catherine notre grande organisatrice et son équipe, nous dirige avec bienveillance. Bref les toutes conditions sont réunies pour passer un super weekend!
Cette fois-ci, 30 participants. On a un peu de stress, car on image mal 30 plongeurs sous le ponton. Mais ça va le faire, bon les particules seront là! Sauf chez les premiers, il n'y a aucune pétouille sur aucune de leur photo. Comment font-ils? Nous partirons tous avec notre bourriche d'huîtres et notre bouteille de Picpoul (dont on aura abusé pendant les repas du soir) Hummmm!
Pour le classement une petite surprise pour moi, je suis 6ème, ce qui énerve Guy mon binôme, qui j'ai bien peur qu'il mette les bouchées doubles pour la prochaine compétition dans 10 jours, à Cassis!

Photo: Martine Malegue
Je relève le défi mon Guitou!

Photo: Guy Milano
Une petite note triste dans cette première compétition de l'année, c'est l'absence de notre ami Joël, qui nous a beaucoup manqué et à qui nous n'avons pas cessé de penser. Catherine a marqué le coup, en mettant sur l'affiche de la compétition une photo prise par notre Jojo l'an dernier, et en lui rendant hommage à la fin du palmarès. Nous la remercions tous pour cette délicate attention qui nous a touchés.
Pour ce dernier samedi du mois de mai avec sa météo clémente, les Morses sont venus nombreux pour effectuer une plongée. La sortie de nos deux embarcations est donc nécessaire : le "Suscle II" chargé de dix huit plongeuses et plongeurs et le "Barracuda II" avec les photographes confirmés de la section.
Mézigue (Jean-Claude) et cézigue (notre fidèle colonel Frédéric), accompagnés d’un de nos jardiniers écologues "Momo" pour sa plongée de reprise, sommes à bord du Suscle qui appareille à ... 9H50 ; horaire inhabituel vu le nombre de participants!
L’hétérogénéité des niveaux de pratique incite le directeur de plongée (DP) à opter pour la traditionnelle « Ile Moyade », ce rocher brûlé par le soleil entouré de trois plateaux immergés à 8 m, 20 m et 40 m environ. Mais là, trop d’embarcations de plongeurs, un changement de cap s’impose : nous allons vers « les Impériaux » (ou « les Empereurs »).
Le « C » de MSLC signifiant culture, on peut rappeler que si le terme « les Impériaux » désigne, au départ, les soldats de l’empereur du Saint-Empire romain germanique et, au XVIe siècle, les soldats de Charles Quint, il désigne surtout pour les Morses deux grands rochers totalement désertiques dont la forme rappelle une couronne – d’où les deux appellations « Empereurs » ou « Impériaux » selon la carte que l’on consulte - situés au sud de l'île de Riou et à l'est du Grand Congloué, le plus haut mesure 25 m et le second 11 m (voir photo). Par association, l’îlot proche de l’île Riou et situé dans l’alignement des deux Impériaux est appelé l’Impérial de terre.

Arrivés entre les Impériaux du milieu et de terre, nous effectuons une prise de coffre sur la bouée blanche où, déjà, un autre bateau de plongeurs est amarré. Après le briefing du DP, nous voilà à l’eau avec un léger courant et une eau à 17° C par une visibilité moyenne.
Frédéric, Momo et moi rejoignons l’Impérial de terre par voie sous-marine tandis que d’autres s’orientent vers l’Impérial du milieu. Durant toute la plongée de 46 minutes et 27 mètres de profondeur, nous croisons de nombreux plongeurs, observons des beaux sars tambours, un mérou, des dentis (ou dentés communs), des rougets de belle taille, beaucoup de corail sous une voute, de belle gorgones, etc…

Le retour sur l’embarcation est assez difficile, dû à un courant qui a forci; une ligne de vie a été mise à l’eau, à laquelle on peut se tenir pour attendre que son tour arrive pour monter à bord.
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