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Aujourd’hui premier samedi de juillet, Jean Pierre et moi décidons d’aller voir l'avacement de la restauration du sémaphore de "Callelongue".
Comme un œil sur la mer, à 109 mètres d’altitude le sémaphore de "Callelongue" construit en 1864, était un poste de guet chargé de surveiller les approches maritimes.
Batterie armée en 1939, refuge du Club Alpin français puis à l’abandon plus de 25 ans, l’établissement a bénéficié en 2016 d’une rénovation très importante qui devrait lui permettre de devenir la porte d’entrée emblématique du Parc National des Calanques avec de nouvelles fonctions pas encore définies.

Après avoir emprunté un sentier très caillouteux, nous voici arrivés au sémaphore. Il est triste de voir des tags sur les volets d’une fenêtre, ainsi qu'une inscription au bas de la tour "c'est ou l'eau ?". Après s’être assis sur les gradins en béton pour admirer la vue sur le bec de l’aigle, les îles de l'archipel de Riou et la côte bleue, nous avons pris quelques photos que vous allez découvrir à la suite de ce reportage.
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Après quelques soucis de batterie, de moteur qui ne démarre pas, et qui rend la plongée incertaine, nous plongeons aux Pierres tombées. Une très jolie plongée que je n’avais jamais faite.
Avec mon Binôme Marc, nous avons vu pas mal de Mérous un peu pétochards, une murène qui cherchait à croquer la queue d’un mérou, un gorgonocéphale, une doris géante.
Bref, une très belle plongée où toutes les conditions étaient réunies ; L’eau à 22° en surface, une mer très calme, un soleil radieux, un site très sympa.
Le bonheur !






Ce dernier samedi de juin, alors que la douzaine de plongeurs se préparent, Martine embarque dans sa voiture, Jean Pierre Barrat et François avec la batterie hors service du"SuscleII", afin d’en acheter une nouvelle à la Pointe Rouge. Au retour, ils montent la nouvelle batterie, là ils s’aperçoivent que le démarreur a perdu ses vis de fixation, donc c'est le retour au club pour chercher un boulon adéquate. Le moteur ronrone enfin, une fois le démarreur fixé, à ce moment là Jean Pierre constate, une fuite de liquide de refroidissement. Cette fois-ci, Marc part au club chercher un joint, le joint remplacé, le Suscle est prêt à recevoir les plongeurs et plongeuses et c'est le départ.

Restant seul avec Jean Pierre, nous décidons d’aller faire une petite marche du coté du fort des Goudes, en partant du fond de la calanque. Après avoir fait une montée plutôt raide, nous voici sur le chemin du Président pour accéder à cette fortification que nous connaissons bien.
Nous constatons que le tunnel et certaines salles ont été nettoyés, sauf au fond où se trouve la cheminée d’aération.
De retour des Goudes, ne sachant plus où se trouve l’ancienne boucherie où nous prenions il y a bien longtemps nos steaks et autre, je demande à l’épicerie où elle se trouve. Elle est juste deux maisons avant l'épicerie.
Arrivés à notre base, Jean Pierre m’invite à manger chez lui, après avoir téléphoné à son épouse. Nous voilà parti, lui en vélo électrique et moi avec mon véhicule. Me rappelant pas exactement où il habite, je le suis.
Le repas débute par des tranches de tomates de son jardin suspendu, arrosées d’huile d’olive parfumées par des miettes de basilic et agrémentées de lamelles de parmesan. Je passe sur les lasagnes à la bolognaise préparée par son épouse digne d’un "chef Cuisinier" .
Merci pour ce bon repas et pour votre Amitié qui m’a fait beaucoup de bien.
Ce dimanche 21 juin, me voici parti pour Aigues mortes, la cité construite par ST LOUIS où les croisades embarqueront. (Au XIII ème siècle, le roi Louis IX qui cherche un port ouvert sur la Méditerranée pour lancer ses croisades, se fixe sur Aigues-Mortes. C'est en 1272 que le roi Saint-Louis entreprend la construction des remparts de la ville, soit une enceinte de 1640 m de périmètre qui cercle encore Aigues-Mortes aujourd'hui)

Ayant pris le chemin des écoliers, un peu avant d’arriver nous avons pu voir un nid avec sa cigogne qui couvait sa progéniture.
Après avoir mangé la gardiane de taureau au restaurant des voyageurs sur la place ST Louis.
Nous sommes allés visiter la tour Constance et faire les 1/640 km sur les remparts du mur d’enceinte.
Nous avons aussi constaté le non respect de notre environnement par des inconscients qui jettent leurs canettes et autres saletés dans les meurtrières du mur d’enceinte. Quelle tristesse !
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