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Suite à la perte de l'ordinateur de plongée de Myriam sur le "LIBAN" (épave au pied des pharillons de l'île "Maïre") depuis le 20 juillet. Les "Indianas Jones" des Morses de Callelongue ont commencé les recherches. Le lundi 29 juillet, soit 9 jours après, le chevalier JPP m'informe que l'ordinateur de sa princesse est tombé sur l'épave du LIBAN ou à proximité. Le mauvais temps ne nous invite qu'à une plongée possible, devinez où? Sur la fameuse épave. Je m'immerge avec Eric et commence comme à mon habitude à fouiner les trous entre les restes de tôles, dans l'espoir de trouver cet ordinateur, ce qui me permettra d'obtenir mes armoiries de chevalier et un baiser de la princesse aux grandes palmes. |
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Soudain, je l'aperçois sur la deuxième chaudière dans un trou qui laisse entrevoir l'élément que nous cherchons. Mes bras sont trop courts, pour accéder à l'ordinateur. Nous remontons et en informons JPP qui, ravi, nous invite à replonger dans la semaine pour aller le chercher. Le mercredi soir suivant, après une plongée sur le Miquelon notre Grand timonier: Lulu capitaine chevronné, accepte d'accompagner Mario et moi-même, armé d'une ficelle plombée avec un crochet en son bout, sur le "LIBAN" dans l'espoir de remonter cet ordinateur tant recherché. Dès notre arrivée sur les lieux? armé de mes phares, j'éclaire Mario qui tente à plusieurs reprises cette pêche qui s'avère infructueuse. |
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Le samedi 3 août: Marc, Geneviève, JPP, Myriam et moi, nous voici partis pour repêcher l'ordinateur. JPP, le chevalier servant de la princesse, armé d'une lance de 3 mètres avec en son bout un crochet, qui lui permettra de remonter l'objet, si nous le trouvons. C'est à l'endroit précis qu'Etienne nous avait dessiné au tableau de notre salle de réunion du club, que JPP a repéré la bête, après une pêche fructueuse, la récupération de l'ordi qui était en palier prolongé suite à sa longue immersion. |
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Revoilà notre chevalier, reparti avec sa lance à la pêche d'une bouteille d'oxygène, qu'il a réussi à sortir. Comme quoi nos chevaliers des Morses de Callelongue ont de nombreuses ressources. |
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Suite à cette opération, Geneviève, Marc et moi, avons continué notre visite, avec un petit arrêt photo de Geneviève à un hublot de la poupe du navire. Quant au Chevalier et sa princesse, ils sont partis de leur côté pour nous retrouver au palier, nous ne saurons pas si la princesse lui a accordé un long baiser sous la mer en présence de Neptune?.... Pour ce qui est d'Etienne, aux dernières nouvelles, il aurait été nommé Page de la princesse aux grandes palmes. Jean-Claude Eugène |
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En ce dernier samedi de juillet: Marc notre grand timonier, accompagné par Geneviève notre rayon de soleil, Guy le nouveau photographe passionné, Jean Michel et son phare sur lequel il a fixé sa GoPro et moi toujours armé de mon appareil photo et auquel j'ai adjoint ma GoPro. Nous avons décidé de nous lancer à la recherche du chalutier le "Marie Angèle". (Chalutier de 20 mètres de long, le "Marie-Angèle", parti du port de Saumaty, le lundi 2 mars 2009, a sombré à quelques encablures de là, après avoir percuté de plein fouet l'îlot Tiboulen de Maïre, à 6h25. Trois marins furent repêchés après le naufrage). |
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Communiqué de la Préfecture Maritime:
http://www.premarmediterranee.gouv.fr/accueil.html
Un navire de pêche sombre dans la rade Marseille - point de situation
Le lundi 2 mars à 6h 25, le chalutier marseillais Marie-Angèle a sombré aux abords des îles Maire et Tiboulen. Il semble qu'il ait heurté un rocher. Le Marie-Angèle a sombré rapidement, et repose actuellement par 17 mètres de fond. |
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Depuis plus de 4 ans, que nous le cherchions, nous l'avons enfin retrouvé, dans une eau à 25° et une visibilité très réduite!... Que reste t-il de ce chalutier? Construit en 1947 de 20 mètres de long, immatriculé MA 308158 Ex Alain Tiou. L'arrière couché babord, reste une visite sympathique avec son hélice 5 pales toujours en place, nous pouvons aussi y voir son moteur, un gros congre sous la coque, quelques mostelles, bref une épave à voir. Texte : Jean Claude EUGENE Photos: Marc Morand |
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Ola! Après une dizaine d'heures de vol me voilà arrivé à Caracas en transit pour Mérida, la principale ville andine. Les Andes, chaine montagneuse qui traverse l'Amérique du sud, sont particulièrement arides autour de Mérida, mais avec ses pistes ,les mucoposadas, sinueuses, pierreuses, vertigineuses, c'est un paradis pour les amateurs de 4x4 confirmés. |
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Il n'y a aucun panneau indicateur, les routes sont souvent impraticables suite à des éboulements, mais la récompense ce sont les points de vue et les jolis villages perdus à 2500m ou plus, pour faire ces chemins il ne faut pas etre cardiaque.
Mais les Andes ce sont aussi quelques dizaines de kilomètres plus loin de beaux paysages alpins avec la laguna Mucubaji à 3540m et la possibilité de faire de très belles randonnées comme celle qui mène à la Laguna Negro. |
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Après la montagne mon périple m'a conduit dans les grandes plaines « los Llanos » territoire sauvage ou on trouve des ranchs très étendus . Sur ces terres j'ai vu une multitude d'oiseaux dont le magnifique ibis rouge, mais aussi les anacondas, serpents hors norme et le capybara un gros rongeur endémique au pays et bien sur des bataillons d'alligators à l'affut dans chaque trou d'eau prêts à vous dévorer à tout moment. |
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Mes pas m'ont ensuite conduit à la « Gran Sabana » immense savane dominée par des « tépuys » grands plateaux granitiques dont le plus connu est le « Roraima ». Ces formations rocheuses ont inspiré Conan Doyle dans la rédaction de son livre « Le monde perdu »,il y aussi de nombreux saltos dont le plus visité est le salto Angel, aux environs desquels vivent les indiens Pemont. |
| Toujours en Guyane j'ai sillonné les canaux du delta de l'Orénoque long fleuve au débit impressionnant entouré d'une jungle et d'une mangrove quasi impénétrable sauf pour les habitants du lieu les indiens waraos dont j'ai pu apprécier les deux spécialités culinaires les piranhas grillés et la friandise locale le ver blanc, délicieux en brochette ! | ![]() |
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Enfin j'ai trouvé un repos bien mérité sur la cote Caraïbe dans le petit village de Santa Fé ou j'ai pu goutter aux joies du snorkeling sur des bancs de coraux abritant une myriade de poissons, des dauphins et des tortues. |
| Pays aux paysages uniques, à la faune étonnante, pays des activités de pleine nature, le Vénézuela reste un pays dangereux particuliérement le soir... | ![]() |
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Le Dalton. Pour le deuxième samedi d'affilée, mer d'huile, sous un soleil de plomb, une eau réchauffée de 15° à 23 ° suivant la profondeur. Après avoir mis à l'eau et remplacé la batterie du Barracuda 2, nous voilà partis direction Planier, pour une plongée sur le Dalton. Jean Michel armé de sa "Go Pro" et Mathieu son binôme, Marc armé de tout son attirail: boitier photo, flash, lampe et son éternelle "GO Pro" et mezigue de mon appareil photo rudimentaire. Arrivée sur les lieux, immersion, pour une plongée sur Dalton, épave qui se trouve au pied du quai Nord de l'embarcadère du phare de Planier. |
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Un peu d'Historique : Le Dalton, cargo anglais de 1325 tonneaux, pour 70,50 mètres de long et 10 mètres de large. Le 19 février 1928, faisant route vers Marseille, en provenance de Grèce, ses cales remplies de 1500 tonnes de minerai de plomb. Par avec un brouillard à couper au couteau, qui empêche la vision du phare. Malgré sa vitesse réduite et les conseils de prudence donné par le capitaine, le cargo talonne le rocher du Souquet à 250 mètres dans l'est de l'île. Il est 2 heures du matin, les soutes commencent à se remplir d'eau. Pour ce vieux bateau le naufrage est inévitable. A 3 heures du matin le Dalton est définitivement coulé. |
| Avec les ans l'épave du navire s’est étalée, et ses vestiges couvrent une surface d'environ 160 mètres carrés pour une profondeur de 15 mètres à la proue et de 32 mètres à l’hélice avec un relief variable.
A l'intérieur, deux à trois mérous, un homard de belle taille de nombreux labres, sars, girelles, nous avons assisté à la course folle d'un, Bernard l'Ermite, recouvert d'anémones. L'arrière de l'épave, reste cette photo à faire, ainsi que les restes de cloisons avec leur emplacement des hublot vides, les bossoirs des chaloupes de sauvetages, etc.. |
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| Cette plongée, reste une plongée mythique pour les vieux plongeurs Marseillais. |
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