Outils d'accessibilité
Martine, Anne, Guy, Bruno, Alain, Luc et moi nous voilà embarqués sur le "Barracuda 2" avec comme DP et pilote Marc.
Direction le grand-Conglué, resté célèbre, par les fouilles de 1952 réalisées par l'équipe de plongeurs du commandant Cousteau, sous la direction scientifique du professeur Fernand Benoit, directeur des antiquités de Provence.
Après avoir largué deux palanquées (Anne et Alain-Bruno et Luc) sur la plongée dite le couloir aux gorgones, les deux autres palanquées ont assuré la sécurité.
La première palanquée récupérée, Martine, Guy, Marc et moi, nous nous immergeons en direction, de la pointe est de l'île.
Dans une eau claire à 21° et un fort courant, nous croisons des bancs de saupes, sars, barracudas ainsi qu'un chapon posé sur le fond insensible à mes coups de flash.


Après 50 minutes, dont 15 passées à la pointe dans le courant, pour attendre que le banc de barracudas veuille bien venir se faire tirer le portrait, nous remontons à bord de notre embarcation, direction notre base de "callelongue", la calanque du bout du monde où l'apéritif nous attend, suivi de grandes discussions philosophiques…..
Images : Marc MORAND et JC EUGENE
Historique des fouilles
|
L'épave du Grand-Congloué 1 date du tout début du IIe siècle av. J.-C. Sa cargaison était composée pour l'essentiel de 400 amphores à vin gréco-italiques et d'un lot de 7000 pièces de vaisselle campanienne. Une trentaine d'amphores grecques complétaient ce chargement. |
![]() |
|
|
L'épave du Grand-Congloué 2, datant de la fin du IIe siècle ou du tout début du Ie siècle avant J.-C., contenait plus d'un millier d'amphores vinaires romaines de type Dressel 1A. Des études récentes ont définitivement démontré que ces amphores venaient de Cosa en Étrurie, l'actuelle Toscane. |
Histoire de Pendille.
Samedi 6 septembre, me voici embarqué avec Lucien et Myriam comme photographe reporter, pour installer la fameuse pendille, pour notre embarcation le "Suscle 2".
Me voici à l’eau, pour enlever la bouée et attacher un bout reliant l’amarrage arrière au quai "la Pendille"
Après avoir bataillé pour défaire la manille reliant la chaine d’amarrage à la chaine mère, modifiant à plusieurs reprises sa longueur, accrochant la pendille à la manille des bouts, qui servent d’amarrage sur le tableau arrière du "SUSCLE 2" au bout de 2 heures de dur labeur, l’affaire était conclue.

Profil type d’une pendille :
C’est une chaîne rattachée à la chaîne-mère au fond du port, généralement prolongée d'un bout ou deux, elle même rattachée au quai par la Pendille.
Caractère : Attachant et pas toujours docile.
Signe particulier : Traînant au fond de l'eau le plus clair de son temps.
On la trouve généralement amarrée au pied du ponton ou du quai, plus ou moins en face de la place qui nous a été attribuée.
Seul à bord il est difficile de s'occuper de la manœuvre en marche arrière et de passer le cordage dans l'anneau.
Il faut être Deux à bord, l’équipier s'occupe de récupérer la pendille et de l'amarrage arrière, tandis que le skipper s'occupe de la manœuvre.
Dernier samedi des congés scolaires.
Pour ce dernier samedi d’août, nos Morses retour en nombre de vacances, nous avons dû sortie les deux embarcations.
J’étais sur le "Suscle 2" avec aux commandes Bernard notre fidèle pilote et pour équipiers de plongée : Martine et Marc, tous les deux photographes aguerris.
Dés notre mise à l’eau sur le jardin de "Caramassaigne": Sars, Daurades, rougets, poulpes, Mérous, Mostelles, Murènes, etc. étaient au rendez-vous.
La flore toujours aussi abondante, éponges, gorgones, anémones, axinélas, corail, etc. C’est pour tout cela que ce lieu est appelé "le Jardin".
En début d’après midi dernier baptême de la saison à Callelongue, dans la calanque du bout du monde où Martine a fait le baptême d’Estelle (qui sera certainement une future plongeuse), accompagnée par une équipe féminine de choc, pour clôturer cette saison.

Et oui, il y a tout ce beau monde dans notre calanque !
Pour cet avant dernier samedi d’août, les Morses de la section plongée de Callelongue ont décidé d’aller s’immerger dans un jardin; non pas celui d’Anne (une de nos morses), mais celui de la pointe est de l’île de Riou, plus précisément à la pointe de Caramassaigne (plus communément appelé Caramassagne).
Cette plongée s’effectue ente 16 et 40 mètres de profondeur, elle est composée de nombreux gros blocs enchevêtrés les uns contre les autres, fournissant un abri pour toute la faune et un terrain de prédilection pour sa flore.
Me voilà immergé avec Jean michel (notre chef cuistot)
Nous descendons dans l’eau assez claire et un léger courant, dès les 16 mètres de profondeur me voici nez à nez avec une très belle rascasse, suivie de nombreux sars, labres, girelles, serrans, deux murènes bien cachées sous un gros bloc, des rougets posés sur le fond prêts à être photographiés, plusieurs mérous qui eux n’attendent pas la photo. La flore est abondante, gorgones rouges et blanches, éponges orange (axinella damicornis), de l’eudendrium, de nombreuses anémones encroutantes, bref un régal pour les yeux.
Après 48 minutes de plongée nous voici remontés sur notre fidèle Suscle II où chacun des plongeuses et plongeurs parlent de leur plongée et des poissons ou crustacés qu’ils ont vus.
Pour ce premier samedi d’août, nous avons sorti le "Barracuda 2" pour une plongée dans la rade.
Marc comme DP avec comme palanquée, Mario, Luc, Christian, Rémi et Jean-Claude, dès notre sortie de la calanque vue le vent sud-est qui soufflait nous décidons d’un commun accord de faire une plongée sur le "LIBAN" épave mythique qui fit de nombreuses victimes au début du siècle, un accident maritime encore presque inexplicable: par beau temps, le Liban faisant route sur BASTIA et l’INSULAIRE sur MARSEILLE. (Les navires se sont vus, et ordre a été donné par les deux commandants de virer à tribord afin de se croiser. De peur de heurter les petits rochers autour de l’île Maire, le commandant de L’insulaire ordonne à bâbord toute et va ainsi déclencher la catastrophe. L’insulaire se dirige alors sur le Liban et le percute très violemment sur bâbord).
Arrivée sur les lieux nous croisons quelques kayakistes, dont un ressemblait étrangement à notre Lulu national, ce qui nous a mis un doute sur la reconversion de notre président de la section plongée ?
Après l’ancrage sur le site, mise à l’eau de la première rotation composée de deux binômes.
A la sortie du premier binôme, mise à l’eau de notre palanquée: Marc, Christian et meszigues. Arrivés sur l’épave, nous croisons: Sars, Daurades, Dentis, dans les cales des Rougets de très belle taille, dans un des mâts un homard nous regarde tout en se servant de ses pinces pour nous impressionner, dans un autre mât de diamètre supérieur, un autre homard d’une taille impressionnante, un peu plus loin un mérou se prélasse sur une tôle de l’épave.
Le temps passant vite, nous voilà pour notre remontée sur les pharillons où les Axinelles ont pris possession des lieux.
Page 135 sur 188