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En ce 14 juillet fête nationale de la prise de la bastille et de la révolution, je ne parlerai pas du serment du "jeu de paume" (Le serment du Jeu de paume est un engagement solennel d'union pris le 20 juin 1789 à la salle du Jeu de paume, à Versailles, par 300 députés du tiers état, auxquels s'associent certains députés du clergé et de la noblesse lors des états généraux de 1789), ni de la Marseillaise chantée par les marseillais allant délivrer Paris, bref je ne vous parlerai que de la visite de l’exposition qui se trouve dans l’usine à plomb de l’Escalette.


Pour cela j’étais accompagné par "Gloria" la Clermontoise la compagne de "Philippe", qui lui plongeait avec nos morses du bout du monde.
Nous avons pris le bus de la ligne 20 celle de Callelongue / Madrague de Montredon, ce qui était déjà une aventure car Gloria qui n’avait jamais pris ce bus.
Arrivée quelques minutes plus tard, nous voici à l’escalette pour entamer notre visite des deux maisons de l’architecte "Jean Prouvé" et les sculptures de : Parvine Curie, Stahlty Lardeur, Coulentianos et Haber qui se trouvent dans divers endroits de l’usine.
Après plus d’une heure de visite en compagnie de notre guide, nous avons pu découvrir beaucoup de lieux que nous ignorons, ainsi que quelques histoires sur les raison pour lesquelles les usines "WEISS" de Callelongue qui faisaient de la soude caustique et de l’acide chlorhydrique à l’usine à Plomb de l’Escalette et "Legré Mante" à la Madrague de Montredon, le premier fabricant mondial d'acide tartrique y étaient implantées.
François, Laurence et Sandrine ont participé le dimanche 1er juillet à Carry à CIGALIA.
C'est une manifestation organisé par Serge Geairain (ASJ) qui rassemble plus de 80 bénévoles pour faire découvrir les différentes activités liés à la mer.
181 jeunes ont découvert les activités :
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Francois, Laurence et Sandrine ont participé à la manifestation organisé par la direction de la mer à la base nautique du Roucas Blanc.
Il y a eu des baptemes jeunes et adultes ainsi que des baptemes réalisés pour des personnes en situation d'handicap.
Chacun peut comprendre que des lieux comme la Calanque du Bout du Monde entraîne les esprits vers de belles histoires ... Jean-Claude Eugène, le Totem vivant de Marseille Sport Loisirs Culture reste d’ailleurs le meilleur d'entre nous pour les raconter !
Aujourd'hui, c'est plutôt le côté obscur de ce lieu de Légende dont nous allons parler...
Pour commencer, il n’est pas inutile de rappeler qu’une part importante de cette Légende repose sur le fait qu’en 2018, il est possible - avec une participation aux frais très raisonnable - de pratiquer la plongée subaquatique dans un parc national, en profitant de toutes les commodités apportées par deux anciens cabanons en bord de mer transformés en club de plongée.
Quant au maintien vivace de cette Légende, il est dû à l’esprit associatif des membres de la section plongée de MSLC.
Mais, qu’est-ce que l’esprit associatif chez les Morses ?
Pour nous, c’est s’approprier individuellement notre Légende et avoir la volonté d’agir ensemble pour continuer à la construire et à la consolider.
Naïvement sans doute, nous pensons que cette stratégie (ou cette culture) est partagée, acceptée et comprise par tous ; que c’est le terreau commun, à partir duquel de nouveaux projets et de nouvelles perspectives peuvent germer plus facilement. Que chaque Morse a compris qu’il est un acteur indispensable à la survie de l’association
Mais, c’est oublier qu’il existent des fantômes dans notre club de plongée de la Calanque du Bout du Monde.
Plus précisément, il s’agit de fantômes de Morses : c’est-à-dire des personnes qui ont abandonné (ou n’ont jamais compris) l’esprit associatif ; qui restent étrangères aux rappels verbaux ou écrits relatifs aux règles de bon sens du « plonger et cohabiter » en groupe.
Arriver à un tel niveau de médiocrité et de mépris vis-à-vis des responsables, des encadrants et des adhérents qui s’investissent régulièrement relève en effet de la manifestation surnaturelle.
Les fantômes du club de plongée.... ce sont ceux qui laissent des traces de leur passage (photos) pour que les « Autres » (ceux qui rangent le matériel et assurent un minimum de tâches domestiques) sachent qu'ils ne sont pas seuls à occuper les lieux.
Mais surtout, ce sont ceux qui empoisonnent l'atmosphère paisible de notre club, qui créent la polémique, qui provoquent la colère et le dégoût et découragent les plus volontaires ...
Que faire sinon espérer que ces fantômes de Morses sachent lire..... Mais aussi, sachent réfléchir que si aucun effort n'est fait, ils seront peut-être chassés de ce lieu qui leur paraît si appréciable....
La colère gronde.
Le site Internet de la CNIL (commission nationale informatique et libertés) fournit aux responsables et plongeurs courroucés du vendredi matin les informations utiles pour installer - dans le respect des règles officielles - un système de vidéosurveillance dans les locaux du club.
Doit-on en arriver à cela en arrivant au club (voir illustration CNIL) ?

Par ailleurs, le règlement intérieur de la section plongée (version du 26 mars 2015) prévoit, en son article XVII « DISCIPLINE ET VIE ASSOCIATIVE DE MSLC - PLONGEE », les dispositions suivantes :
« Les responsables et encadrants sont habilités à intervenir à tout moment pour faire respecter le règlement. »
« Le collectif a tout pouvoir pour prendre des sanctions à l’égard d'un adhérent qui ...... a une négligence avérée envers le matériel, les locaux ou le milieu naturel. »
« En cas de manquement grave avéré, la sanction peut aller jusqu'à l'exclusion temporaire ou définitive. »
Pour terminer, la station de gonflage a été découverte indisponible le vendredi matin 20 juillet, jour de la « plongée des amis ».
Une soupape de sécurité - au niveau de la rampe extérieure de distribution - se mettait en débit continu dès la mise en pression. Ce qui doit sans doute expliquer le fait que plusieurs bouteilles club n’étaient pas gonflées.
Pourquoi le responsable matériels (Marc) n’était-il pas informé de la situation ?
A bon entendeur, salut !
Le Collectif des plongeurs du vendredi matin.
Nous savons que la Saint Henri (ou Henry) se fête le 13 juillet ; les Espagnols en profitent aussi pour souhaiter une bonne fête aux Henrio.
Le 13 juillet à Marseille s’inscrit dans la longue lignée des chaudes journées d’été. Alors, que dire d’un vendredi 13 juillet passé dans la calanque de Callelongue ? ...
Quel bonheur et quelle chance pour les Morses du 20/22, avenue des Pébrons de pouvoir bénéficier de ce cadre magnifique ! Tout la communauté des plongeurs de MSLC apprécie en effet de pouvoir boire un verre ou manger sur la terrasse du club entre copains et refaire le monde.
Dommage que ce plaisir soit gâché par une minorité qui profite de nos locaux et les laisse dans un état déplorable en partant.
Cela doit être une façon parmi d’autres de tirer un bras d’honneur aux responsables et encadrants bénévoles de notre association loi 1901 et de bien montrer que leur vraie motivation restent en fait les tarifs pratiqués sur place. Le reste, c’est-à-dire le bénévolat, l’entraide, l’intérêt commun bien compris et partagé, etc. C’est de la littérature !
Nous n'allons pas faire un inventaire à la Prévert des « indices matériels » qui caractérisent cette minorité (espérons qu’ils soient réellement minoritaires !) ; chacun se fera sa propre analyse de la situation découverte à 8H00, le vendredi 13 juillet 2018.
Pour commencer :
Verre à apéritif abandonné sur un coin d'une table ;
Cafetière Expresso laissée sous tension électrique ;
Toilettes restées éclairées et parfumées de manière ammoniacale grâce à l'urine : c’est l'esprit écolo sans doute, le fait que certains ne tirent pas la chasse d'eau.
Mais l'apothéose est dans la cuisine, des asticots par centaines qui grouillent sur le sol carrelé au milieu de morceaux d'assiette cassée.
Ne pas oublier le barbecue découvert avec son capot en position ouverte, une grande plaque de cuisson pleine de graisse trônant sur les grilles et retenant des aiguilles de pin.
Ne nous attardons pas sur l’odeur pestilentielle qui avait envahi les locaux, due à la poubelle de la cuisine dans laquelle se déroulait -température ambiante aidant un processus biologique aérobie de conversion non contrôlée de matières organiques (sous-produits de l'élevage, déchets organiques d'origine ménager, etc.) ........
Est-ce aux plongeurs du vendredi de nettoyer les miasmes de ceux des jours précédents ? C'est en tout cas ce que certains pensent, semble-t-il, à l’énoncé des évènements susmentionnés.
Ce local à usage de cuisine pourrait changer de destination et devenir, par exemple, un atelier pour l’entretien et la maintenance du matériel. Il suffit peut-être d’une décision du conseil d’administration de MSLC prise après le constat fait un certain vendredi 13 juillet 2018, et sur proposition du bureau de la section plongée. Que penser ?
Allons-nous être tous pénalisés ou prendre nos responsabilités et repartir sur de bonnes bases ?
Le Collectif des plongeurs du vendredi matin
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